Chronique – Meg Corbyn, tome 01 : Lettres écarlates ϟ

Titre : Meg Corbyn, tome 01 : Lettres écarlates
Titre original : Written in red
Auteur : Anne Bishop
Edition et collection : Milady Bit-Lit
Pages : 643
Date de sortie : Septembre 2014
Prix moyen : 8,20 euros
Genre : Bit-Lit

Résumé :
Meg Corbyn est une cassandra sangue, une prophétesse de sang, capable de prédire l’avenir lorsqu’elle s’incise la peau. Une malédiction qui lui a valu d’être traité comme de la viande par des hommes sans scrupules prêts à la la taillaider pour s’enrichir. Mais aussi un don qui lui a permis de s’échapper et l’incite à chercher refuge chez les Autres. Là où les lois humaines ne s’appliquent pas. Même si elle sait, grâce à cette vision que Simon Wolfgard causera également sa perte. Car si le chef des loups est d’abord intrigué par cette humaine intrépide, peu de choses la séparent d’une simple proie à ses yeux…

Mon avis :
Quelle super découverte que cette Meg Corbyn et cet univers si différent et à la fois si proche du nôtre que nous présente ici Anne Bishop. Ce livre est officiellement un coup de coeur et il me tarde d’en découvrir la suite.
Meg est une jeune femme qui a passé sa vie dans une sorte de prison où on la gardait pour son sang si précieux et sa faculté à avoir des visions. Mais après une vision qui lui a montré sa mort, elle est partie, et a trouvé refuge dans l’enclos de Lakeside, les enclos étant les endroits où vivent les créatures surnaturelles, ici appelé les Autres. Parmi ses autres, Simon, le chef de l’enclos, un métamorphe.
Et quand je vous dis métamorphe, nous avons là de vrais métamorphe. Il est clair que pour les Autres, les humains ne sont que des proies, hormis ceux qui travaillent pour eux, et j’ai beaucoup aimé la manière dont ils étaient, pour une fois, bien séparé des humains. Même si ces derniers les vois encore et toujours comme des êtres fascinants, les Autres ne rentrent pas dans ce jeu, et ils semblent presque dénué d’émotion. On comprend en fait surtout que les seules personnes qui comptent pour eux sont les autres Autres. Huhum… Très moche, cette phrase. Toujours est-il que j’ai vraiment aimé cette distinction qu’ils font avec les humains et leurs congénères et surtout le fait qu’ils ne voient pas les humains autrement que comme des proies.
Pareillement, et autre détail qui m’a énormément plu et qui change de ce que l’on peut lire en la matière, même si Meg est particulièrement têtue, c’est un personnage très faible en soit, et naïf. Elle n’a rien d’une héroïne habituelle puisqu’elle ne connait du monde que ce qu’on lui a appris dans sa « prison » et cette naïveté en fait vite un personnage attachant, très attachant et qui devient un membre à part entière de l’enclos, puisqu’en effet, tous la protège. Elle arrive à adoucir les personnages les plus difficile à manier, tel que les Elémentaires, ou le jeune Sam, qui est resté coincé sous sa forme de louveteau depuis le meurtre de sa mère.
Le personnage de Simon est également un personnage intéressant. Loin d’être un tendre, il s’attache cependant à Meg, et l’aide à sa manière. Il ne sait pas gérer les humains, c’est quelque chose qu’il ne sait pas faire, dont il n’a pas l’habitude, mais il apprend peu à peu avec Meg, qui, de son côté, apprend à vivre comme une humaine lambda. Et autour d’elle, tous les habitants de l’enclos font de leur mieux pour rendre plus sympa sa vie parmi eux.
La narration permet de suivre toute une ribambelle de personne, comme le policier Monty, ou l’actrice bidon Asia Crane et nous plonge encore plus au coeur de l’action. D’ailleurs, l’action est parfaitement mené et j’ai adoré voir les parties se raccourcir sur la fin, quand l’action se faisait beaucoup plus pressante d’un coup. Autant dire que l’on ne s’ennuie pas avec ces personnages et toute cette action.
En d’autres termes, je suis vraiment tombée en amour pour ce premier tome qui pose aisément les bases d’une saga qui me semble très bien partie. Si je craignais de ne pas réussir à me mettre dans le bain, au tout début, Anne Bishop nous plonge dans son univers en expliquant tellement bien les choses que l’on semble vivre dans le même monde que Meg et ses acolytes, auxquels on s’attache très rapidement. Il me tarde donc vraiment d’attaquer la suite.

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